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Lancement d'Oracle 12c : Digora est interviewé en tant que béta-testeur

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La présentation d’Oracle 12c a ressemblé environ 700 personnes ce lundi 9 septembre 2013. Juste après l’intervention du célèbre Tom Kyte (asktom.oracle.com), Digora a eu l’honneur de présenter les résultats de ses travaux en phase de Béta-Test Oracle 12c depuis près d’un déjà. Découvrons cet interview…La présentation d’Oracle 12c a ressemblé environ 700 personnes ce lundi 9 septembre 2013. Juste après l’intervention du célèbre Tom Kyte (asktom.oracle.com), Digora a eu l’honneur de présenter les résultats de ses travaux en phase de Béta-Test Oracle 12c depuis près d’un déjà. Découvrons cet interview… La pluie a surpris de nombreux participants à cette journée. Mais le déplacement en valait la peine. Le programme organisé par Oracle a été riche d'informations sur les nouvelles fonctionnalités majeures d'Oracle 12c. La journée s'est terminée avec une séquence astronautique... "Le défi du vol spatial habité" présenté par Jean-François CLERVOY, spationaute. Nous reviendrons très vite dans notre Blog sur le contenu de cette journée. Oracle a sélectionné DIGORA pour faire un retour d’expériences sur la mise en œuvre d’Oracle 12c. Alain Scazzola, Business Development Manager d'Oracle (à gauche) a interviewé Laurent Leturgez, consultant sénior de Digora (à droite) : Après avoir rappelé le contexte lié à la sortie d’Oracle 12c (environ 600 nouvelles fonctionnalités, 128 pages dans le guide des nouvelles fonctionnalités), Alain a introduit Laurent. Si vous n’avez pas pu assister à cet événement Oracle, voici le contenu de leurs échanges… Alain : Laurent, on l’a vu avec Tom Kyte, le multi-tenant c’est vraiment une nouvelle fonctionnalité majeure. Toi qui a été dans ce programme, qui a testé et utilisé, quel est ton ressenti ? Laurent : Alors, mon ressenti, tout d’abord, il est très bon. On a vraiment trouvé des choses sympathiques dans cette version multi-tenante. Pour la développer je vais me baser sur un exemple d’un client qui utilise SYBEL, le logiciel de CRM Oracle, et pour qui aujourd’hui un cycle de développement pour SYBEL représente 23 instances de BDD à gérer, pour un seul cycle. Alors ce sont des environnements de développement, de recette, de pré-production. Je ne mets pas la production dans le giron. Le multi-tenant va pouvoir lui offrir la possibilité de réduire la gestion de ces 23 instances à 23 Pluggable DataBases dans une base de conteneur géré par une seule instance. On divise carrément par 23. Avec cela, comme l’a montré Tom Kyte, la sauvegarde. La sauvegarde ce sera une procédure de sauvegarde et des possibilités de restauration à la Pluggable DataBase. Et en plus avec une nouvelle fonctionnalité de la 12c : la possibilité de restaurer à la table. Une autre chose bien évidemment le fait de pouvoir patcher des bases très facilement. On patche la base du conteneur avec un One Off (1) par exemple. Et l’ensemble des Pluggable Databases bénéficie de ce One-Off passé sur le conteneur. Et enfin une fonctionnalité sympathique qui est le provisionning d’une Pluggable DataBase dans le conteneur. Là, effectivement, avec une ligne de commande on provisionne une base très facilement. Alain : Donc plein de nouvelles choses. Tu as eu le temps de faire beaucoup de choses. Qu’est ce que tu as utilisé techniquement comme produits pour manipuler tous ces nouveaux objets ? Laurent : Lors de la phase de Beta-Test, que j’ai réalisé avec Pierre Labrousse, mon collègue ici dans la salle, nous avons essentiellement utilisé… la bonne vieille ligne de commande. On a utilisé également le Plug-In d’Enterprise Manager - Cloud Control qui avait été fourni par la Corp pour le Beta-Test, qui est aujourd’hui en production. On a également utilisé Enterprise Manager Express qui est une interface graphique vraiment très légère en 12c. Enfin dernièrement on a aussi utilisé SQL Developer 4, qui est la dernière mouture de SQL Developper, qui fournit aussi des fonctionnalités dédiées à la gestion des bases multi-tenantes. Alain : Donc il y a en a pour tous les gouts et toutes les couleurs. Encore pour les afficionados, travailler toujours avec les lignes de commandes. Les environnements graphiques également qui sont disponibles. Cela, c’est quelque chose qui nous importait bien évidemment beaucoup. Il y a un deuxième sujet qui est certainement très important pour beaucoup d’entre nous. Ce sont les problématiques liées à la croissance des volumes. Aujourd’hui on constate que les bases de données croissent. Cela amène bien évidemment beaucoup de contraintes en termes d’administration et de coûts associés. Qu’est-ce que tu peux utiliser comme fonctionnalités avancées pour travailler justement sur le sujet ? Laurent : Effectivement, l’Information Lifecycle Management, l’ILM, dans la 12c a été très bien présenté par Tom Kyte tout à l’heure. Donc le plus intéressant c’est de voir que maintenant c’est une fonctionnalité qui est intégrée à la base. Le DBA n’a plus à définir, par exemple, le partitionnement, le nommage des partitions et puis de définir un algorithme qui fait que toutes les partitions de plus de 3 mois vont être déplacées, qu’elles soient utilisées ou pas d’ailleurs. Là on est vraiment sur quelque chose d’intégré. Donc dès qu’on va tracer les opérations qui sont faites, on va pouvoir leur associer des politiques. Les politiques peuvent être de déplacement, effectivement de compression, voire de suppression carrément. La donnée vit avec un travail qui est vraiment un travail minimal au niveau du DBA et moins contraignant. Alain : Bien. Déjà beaucoup de souplesse. Maintenant un petit chapitre intéressant. Jusque là on attend cela dans la salle avec impatience. Je crois savoir, non j’en suis sûr : vous avez testé une migration vers la 12c. Est-ce que tu peux donner à tout le monde un retour d’expérience ? Laurent : Oui tout à fait. On a proposé à un de nos clients de travailler avec nous sur l’élaboration de la migration d’une de ses bases de données, de la 10g vers la 12c. Alain : Saut quantique… Laurent : On leur a proposé de faire cette migration dans une base de type conteneur avec une seule PDB, une seule Pluggable DataBase, ce que l’on appelle un environnement Single-Tenant. On a procédé par import export du fait du passage 10g à 12c. Déjà on a été agréablement surpris. On a migré une grosse centaine de Go de données ou plutôt quelques centaines de Go en quelques heures. C’était vraiment très simple. Et en plus cette base est vraiment critique pour ce client car elle permet de gérer des interventions de maintenance très délicates et d’éviter tout risque d’accident. Cette base utilise les composants Oracle de géolocalisation spatiale. On a fait la migration et reconfiguré les applications pour qu’elles utilisent cette nouvelle base. Effectivement on est passé d’un environnement Standalone à un environnement Pluggable DataBase sans aucun souci. On a pu exécuter des requêtes de type spatiales très facilement. On n’a eu aucun ajustement à faire en tout cas au niveau de l’application avec ce que nous avons testé. Alain : Voilà.Vous pouvez faire vos tests de votre côté (regardant l'auditoire...)  Laurent : Je voudrai ajouter juste une petite précision. Pourquoi a-t-on fait ce choix du Single-Tenant. C’est en fait pour prévoir l’avenir. Si demain le client décide d’utiliser le conteneur, aujourd’hui en 12.1.0.1, si demain ils ont un patchset et passent en 12.1.0.2, ils n’auront qu’à configurer un conteneur dans cette version, de déplugger leur base et de la replugger. Et voilà la migration sera finie. Alain : Beaucoup de souplesse donc dans les années à venir pour les évolutions de patching, etc…. Un petit constat en termes de performances ? Laurent : Lors des béta-tests nous avons benché un ensemble de plateformes. Il y avait de la 11g, de la 12c single instance, de la 12c en environnement multi-tenant et de la 12c avec le multi-threading activé, qui est une des nouveautés de la 12c. On a envoyé une charge transactionnelle, basée sur le TPC-C, test très orienté OLTP. Sur les deux derniers environnements, en multi-tenant non-multi-threadé et multi-tenant multi-threadé, on a constaté des gains de performances par rapport à une version 11. C’est quand même assez rare pour le signaler. Car souvent quand on a un changement de version majeure, quand on passe de version 11g en 12c par exemple, on a une empreinte et des nouvelles fonctionnalités qui font qu’à Iso-périmètre les performances sont un peu moindres. Là on a vraiment un gain en termes de performances avec la 12c. Alain : Bien. Dernier sujet : 12c = Cloud. Qui dit Cloud dit déploiement dans ces environnements. Un des freins aujourd’hui, qui a été souvent énoncé par les dirigeants c’est la problématique liée à la sécurité. Est-ce que tu as été convaincu par les fonctionnalités avancées de sécurité de la Database 12c ? Laurent : Effectivement on a testé l’ensemble des fonctionnalités liées à la sécurité, notamment le Data Rédaction qui a été présentée par Tom tout à l’heure. On a également été assez intéressés par la fonctionnalité d’analyse des privilèges qui permet pour un utilisateur de vraiment savoir de ce que  l’utilisateur consomme en termes de rôles dans sa base en termes de privilèges. Mais également de savoir ce qu’il ne consomme pas et donc ce qui peut très facilement lui être retiré pour configurer une sécurité plus fine sans impacter l’exécution des applications. Alain : Bien. Ecoute Laurent, il me reste à te remercier pour cette implication. Laurent : Merci à Oracle. Alain : Bon courage pour tes prochaines missions. (1) Patch « One-Off » : il s’agit d’un patch unitaire qui solutionne un Bug spécifique, par opposition à un CPU (Critical Patch Update) qui rassemble un ensemble de patchs de sécurité. (fin de l'interview) Voici une autre source d'informations en ligne sur la participation de Digora au programme Beta test d'Oracle 12c : une vidéo reprenant une interview de Pierre Labrousse (à droite) et de Laurent Leturgez (à gauche), consultants senior et OCM chez Digora :

http://www.itplace.tv/digora-prog-beta-12c-db

Comme précisé dans le début de ce billet, nous reviendrons très vite sur les points forts de cette journée de lancement d'Oracle 12c en France. ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Vous souhaitez en savoir plus sur Oracle 12c ? Contactez-nous ici pour de plus amples informations. La pluie a surpris de nombreux participants à cette journée. Mais le déplacement en valait la peine. Le programme organisé par Oracle a été riche d'informations sur les nouvelles fonctionnalités majeures d'Oracle 12c. La journée s'est terminée avec une séquence astronautique... "Le défi du vol spatial habité" présenté par Jean-François CLERVOY, spationaute. Nous reviendrons très vite dans notre Blog sur le contenu de cette journée. Oracle a sélectionné DIGORA pour faire un retour d’expériences sur la mise en œuvre d’Oracle 12c. Alain Scazzola, Business Development Manager d'Oracle (à gauche) a interviewé Laurent Leturgez, consultant sénior de Digora (à droite) : Après avoir rappelé le contexte lié à la sortie d’Oracle 12c (environ 600 nouvelles fonctionnalités, 128 pages dans le guide des nouvelles fonctionnalités), Alain a invité Laurent à le rejoindre sur scène. Si vous n’avez pas pu assister à cet événement Oracle, voici le contenu de leurs échanges… Alain : Laurent, on l’a vu avec Tom Kyte, le multi-tenant est vraiment une nouvelle fonctionnalité majeure. Toi qui a été dans le programme Béta DB12c, qui a testé et utilisé, quel est ton ressenti ? Laurent : Alors, mon ressenti, tout d’abord, il est très bon ! On a vraiment trouvé des choses sympathiques dans cette version multi-tenante. Pour la développer je vais me baser sur un exemple d’un client qui utilise SIEBEL, le logiciel de CRM Oracle, et pour qui aujourd’hui un cycle de développement SIEBEL représente 23 instances de BDD à gérer. Alors ce sont des environnements de développement, de recette, de pré-production. Je ne mets pas la production dans le giron. Le multi-tenant va pouvoir lui offrir la possibilité de réduire la gestion de ces 23 instances à 23 Pluggable DataBases dans une base de conteneur gérée par une seule instance. On divise carrément par 23 le nombre d'instances gérées. Quant à la problématique de sauvegarde, comme l’a montré Tom Kyte, on bénéficie des possibilités de restauration à la Pluggable DataBase. Et en plus avec une nouvelle fonctionnalité de la 12c : la possibilité de restaurer à la table. Autre chose, le fait de pouvoir patcher des bases très facilement. On patche la base du conteneur avec un One Off (1) par exemple. Et l’ensemble des Pluggable Databases bénéficie de ce One-Off passé sur le conteneur. Et enfin une fonctionnalité sympathique qui est le provisionning d’une Pluggable DataBase dans le conteneur. Là, effectivement, avec une ligne de commande on provisionne une base très facilement. Alain : Tu as eu le temps de faire beaucoup de choses. Qu’est ce que tu as utilisé techniquement comme produits pour manipuler tous ces nouveaux objets ? Laurent : Lors de la phase de Beta-Test, que j’ai réalisé avec Pierre Labrousse, mon collègue ici dans la salle, nous avons essentiellement utilisé… la bonne vieille ligne de commande. On a utilisé également le Plug-In d’Enterprise Manager - Cloud Control qui avait été fourni par la Corp pour le Beta-Test, qui est aujourd’hui en production. On a également utilisé Enterprise Manager Express qui est une interface graphique vraiment très légère en 12c. Enfin dernièrement on a aussi utilisé SQL Developer 4, qui est la dernière mouture de SQL Developper, qui fournit aussi des fonctionnalités dédiées à la gestion des bases multi-tenantes. Alain : Donc il y a en a pour tous les goûts et toutes les couleurs : pour les afficionados adeptes de la ligne de commande mais également pour ceux préférant les environnements graphiques. Cela nous tien bien évidemment à coeur. Il y a un deuxième sujet qui est certainement très important pour beaucoup d’entre nous. Ce sont les problématiques liées à l'augmentation des volumes. Aujourd’hui on constate que les bases de données croissent. Cela amène bien évidemment beaucoup de contraintes en termes d’administration et de coûts associés. Qu’est-ce que tu peux utiliser comme fonctionnalités avancées pour travailler justement sur le sujet ? Laurent : Effectivement, l’Information Lifecycle Management, l’ILM, dans la 12c a été très bien présenté par Tom Kyte tout à l’heure. Le plus important c’est de voir que maintenant c’est une fonctionnalité qui est intégrée à la base. Le DBA n’a plus à définir, par exemple, le partitionnement, le nommage des partitions et puis de définir un algorithme qui fait que toutes les partitions de plus de 3 mois vont être déplacées, qu’elles soient utilisées ou pas d’ailleurs. Là on est vraiment sur quelque chose d’intégré. Donc dès qu’on va tracer les opérations qui sont faites, on va pouvoir leur associer des politiques. Les politiques peuvent être de déplacement, de compression, voire de suppression. La donnée vit avec un travail minimal au niveau du DBA et moins contraignant. Alain : Bien, beaucoup de souplesse en perspective. Maintenant un petit chapitre intéressant. Jusque là on attend cela dans la salle avec impatience. Je crois savoir, non j’en suis sûr : vous avez testé une migration vers la 12c. Est-ce que tu peux partager avec tout le monde ton expérience ? Laurent : Oui tout à fait. On a proposé à un de nos clients de travailler avec nous sur l’élaboration de la migration d’une de ses bases de données, de la 10g vers la 12c. Alain : Saut quantique… Laurent : On leur a proposé de faire cette migration dans une base de type conteneur avec une seule PDB, une seule Pluggable DataBase, ce que l’on appelle un environnement Single-Tenant. On a procédé par import export du fait du passage 10g à 12c. Déjà on a été agréablement surpris. On a migré une grosse centaine de Go de données ou plutôt quelques centaines de Go en quelques heures. C’était vraiment très simple. Et en plus cette base est vraiment critique pour ce client car elle permet de gérer des interventions de maintenance très délicates et d’éviter tout risque d’accident. Cette base utilise les composants Oracle de géolocalisation SPATIAL. On a fait la migration et reconfiguré les applications pour qu’elles utilisent cette nouvelle base. On est passé d’un environnement Standalone à un environnement Pluggable DataBase sans aucun souci. On a pu exécuter des requêtes de type SPATIAL très facilement. On n’a eu aucun ajustement à faire en tout cas au niveau de l’application avec ce que nous avons testé. Alain (regardant l'auditoire...) : Voilà.Vous pouvez faire vos tests de votre côté. Laurent : Je voudrai ajouter juste une petite précision. Pourquoi a-t-on fait ce choix du Single-Tenant. C’est en fait pour prévoir l’avenir. Si demain le client décide d’utiliser le conteneur, aujourd’hui en 12.1.0.1, si demain ils passent un patchset pour aboutir en 12.1.0.2, ils n’auront qu’à configurer un conteneur dans cette version, de déplugger leur base et de la replugger. Et voilà la migration sera finie. Alain : Beaucoup de souplesse donc dans les années à venir pour les évolutions de patching, d'upgrade, etc…. Un petit constat en termes de performances ? Laurent : Lors des béta-tests nous avons benché un ensemble de plateformes. Il y avait de la 11g, de la 12c single instance, de la 12c en environnement multi-tenant et de la 12c avec le multi-threading activé, qui est une des nouveautés de la 12c. On a envoyé une charge transactionnelle, basée sur le TPC-C, test très orienté OLTP. Sur les deux derniers environnements, en multi-tenant non-multi-threadé et multi-tenant multi-threadé, on a constaté des gains de performances par rapport à une version 11. C’est quand même assez rare pour le signaler. Car souvent quand on a un changement de version majeure, quand on passe de version 11g en 12c par exemple, on a une empreinte et des nouvelles fonctionnalités qui font qu’à Iso-périmètre les performances sont un peu moindres. Là on a vraiment un gain en termes de performances avec la 12c. Alain : Bien. Dernier sujet : 12c = Cloud. Qui dit Cloud dit déploiement dans ces environnements. Un des freins aujourd’hui, qui a été souvent énoncé par les dirigeants c’est la problématique liée à la sécurité. Est-ce que tu as été convaincu par les fonctionnalités avancées de sécurité de la Database 12c ? Laurent : En effet, on a testé l’ensemble des fonctionnalités liées à la sécurité, notamment le Data Rédaction qui a été présentée par Tom tout à l’heure. Nous avons également été assez intéressés par la fonctionnalité d’analyse des privilèges qui permet pour un utilisateur de vraiment savoir de ce que  l’utilisateur consomme en termes de rôles dans sa base en termes de privilèges. Mais également de savoir ce qu’il ne consomme pas et donc ce qui peut très facilement lui être retiré pour configurer une sécurité plus fine sans impacter l’exécution des applications. Alain : Bien. Ecoute Laurent, il me reste à te remercier pour cette implication. Laurent : Merci à Oracle. Alain : Bon courage pour tes prochaines missions. (1) Patch « One-Off » : il s’agit d’un patch unitaire qui solutionne un Bug spécifique, par opposition à un CPU (Critical Patch Update) qui rassemble un ensemble de patchs de sécurité. (fin de l'interview) Voici une autre source d'informations en ligne sur la participation de Digora au programme Beta test d'Oracle 12c : une vidéo reprenant une interview de Pierre Labrousse (à droite) et de Laurent Leturgez (à gauche), consultants senior et OCM chez Digora :

http://www.itplace.tv/digora-prog-beta-12c-db

Comme précisé dans le début de ce billet, nous reviendrons très vite sur les points forts de cette journée de lancement d'Oracle 12c en France. ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Vous souhaitez en savoir plus sur Oracle 12c ? Contactez-nous ici pour de plus amples informations.

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