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La Haute Disponibilité et les environnements Oracle – partie 2

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La Haute Disponibilité et les environnements Oracle – partie 2

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Dans notre première partie, nous avons défini ce qu’est la Haute Disponibilité. Voici la deuxième partie de notre série La Haute Disponibilité et les environnements Oracle. Elle abordera l’Importance de la Disponibilité et les Coûts des arrêts de Production.

 

Article précédent : La Haute Disponibilité et les environnements Oracle – partie 1 : ce qu’est la haute Disponibilité
 

Importance de la disponibilité

Toutes les applications n’ont pas les mêmes besoins en Haute Disponibilité. Ces dernières années, de nombreuses applications sont utilisées mondialement via le Web et doivent être accessibles24h/24 et 7j/7. Les SLA (Service Level Agreement) deviennent très exigeants. La disponibilité n’est plus seulement mesurée en temps ou pourcentage mais en Euros.

L’infrastructure informatique des entreprises leur apporte aujourd’hui de nombreux avantages :

  • disposer d’un avantage concurrentiel
  • augmenter la productivité
  • faciliter des prises de décision éclairées.

Par contre, si une application critique devient indisponible, l’entreprise peut être en danger :

  • connaître une baisse du chiffre d’affaire
  • subir des pénalités
  • faire face à une contre-publicité lourde de conséquences

Coûts des arrêts de production

Plus les entreprises souhaitent préserver ou conquérir un avantage concurrentiel, plus les SLA deviennent exigeants.

Il n’est pas facile de définir le coût des arrêts de production. Comment mesurer les conséquences de clients en colère, d’employés travaillant au ralenti et de la contre-publicité… D’un autre côté, il est possible de calculer le coût du chiffre d’affaire perdu ou des pénalités dues au non-respect des SLA. Ce coût peut devenir énorme pour des entreprises qui dépendent fortement de leur informatique.

Il existe d’autres critères à prendre en compte pour évaluer le coût des arrêts de production :

 

  • La durée maximale admissible pour une panne imprévue : si l’évènement dure moins de 30 secondes, l’impact sur les utilisateurs sera peut-être très faible voire nul. Puis, au fur et à mesure que la durée de la panne augmente, l’effet peut croître de façon exponentielle et avoir une incidence négative sur l’entreprise.
  • La fréquence maximale d’incidents admissibles : des pannes fréquentes, même de courtes durées peuvent également perturber les opérations commerciales.

A suivre : les causes des arrêts de Production.

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