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Culture Data chez Digora

Culture Data chez Digora : premières utilisations et premiers retours

19/04/2021
Données

Hubert (Business Analyst), Isabelle (Responsable Administration Ventes) et Patricia Thielois (Directrice Marketing), nous font part de leur expérience sur Power BI.

À ce jour, chez Digora, seuls Pierre et Hubert réalisent les rapports pour les collaborateurs. Certains managers toutefois ont déjà été initiés à la création de rapports simples. Leur consommation s’adresse en revanche à 80 collaborateurs.

Pour l’heure, une vingtaine, principalement les managers, les consulte de manière régulière voire quotidiennement, avec une prépondérance d’usage de la part des opérationnels.

Avec Hubert Baraban, Isabelle Renou, Responsable Administration Ventes et Achats et Patricia Thielois, Directrice Marketing & Communication, nous font part de leur expérience sur Power BI.

À première vue, demander la construction d’un dashboard semble simple. Dans les faits, est-ce que ça l’est vraiment ?

Patricia Thielois - Non, pas au début, c’est vrai. On ne sait pas exactement quoi demander ou comment précisément le formuler. C’est une part du travail d’Hubert et de Pierre que de creuser le sujet avec nous et avec tout collaborateur exprimant un besoin.

Hubert Baraban -  En général, le premier besoin évoqué est d’une grande simplicité.  On m’a par exemple demandé d’afficher le temps passé sur un compte client en heures non ouvrées. Un rapport existait déjà en l’occurrence. Mais en questionnant un peu plus les personnes, le besoin s’est révélé autrement plus précis. Sans entrer dans les détails, il s’agissait précisément d’heures non ouvrées du point de vue du client, pour certains types de services, sur une partie seulement des tickets, notamment. Le besoin réel s’est avéré complexe dans ses détails et très particulier.

Patricia Thielois – Le dialogue en amont est vraiment important pour que l’on soit satisfait du résultat et qu’il nous soit utile. Si l’on reste attaché à une idée préconçue, le risque de se tromper est grand.

Comment vous tenez-vous au courant de la disponibilité des dashboards ?

Patricia Thielois - Quand on commence à consommer la statistique fréquemment, voire quotidiennement, on se rode relativement vite et l’on prend l’habitude de vérifier l’existence et la mise à jour des rapports, naturellement.

Hubert Baraban  – La difficulté porte surtout sur la généralisation des rapports spécifiques. S’ils peuvent correspondre à un besoin chez d’autres collaborateurs, le timing peut, lui, ne pas être adapté. C’est compliqué pour tout le monde de se souvenir qu’un rapport publié il y a quelques mois existe et qu’il pourrait parfaitement répondre à ma demande à un instant T.

Quels sont les premiers bénéfices que vous retirez des dashboards conçus à votre intention ?

Patricia Thielois – Au quotidien, je dispose d’une meilleure compréhension de nos activités, je maîtrise mieux mes cibles clients. J’ai une vraie clarté sur la direction et les décisions à prendre. Parce que les chiffres parlent d’eux-mêmes, fini le temps des suppositions ! Je peux adresser avec une grande précision de nouveaux verticaux, puisque je suis informée à la fois sur les volumes, le top client, les contacts disponibles, etc.
Nos actions marketing sont plus pertinentes, plus finement ciblées. Je suis maintenant en mesure d’annoncer combien d’opportunités commerciales le marketing génère, combien sont en attente d’être pris en charge, combien d’opportunités existent. Il reste encore de nombreux sujets à affiner c’est évident, mais nous profitons d’ores et déjà de valeur immédiatement exploitable, qui oriente nos discussions plus efficacement.

Isabelle Renou – De mon côté, il s’agit moins d’améliorer la prise de décision que le contrôle et la validation. Hubert a développé des dashboards de vérification des validations tickets par exemple. Pierre a construit un rapport permettant d’évaluer les écarts entre notre outil de ticketing et notre ERP. En ajoutant de nouveaux champs dans notre ERP, je retrouve plus facilement les informations propres au renouvellement  des contrats et je réalise mes inventaires plus rapidement, également.

Et parce qu’on nous demande des états et des reportings de plus en plus pointus, j’aurai, à n’en pas douter, et dans les prochains jours, d’autres besoins à exprimer !

Vos collaborateurs en ont-ils le même usage et combien de temps vous a-t-il fallu pour naviguer dans vos dashboards avec aisance ?

Patricia Thielois –  Pour l’instant, mes équipes consultent les dashboards ponctuellement. Mais ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils ne puissent plus s’en passer ! A titre personnel, j’utilisais déjà ce type de rapports (sous Salesforce) dans mes expériences professionnelles précédentes. Je n’ai pas eu de difficultés particulières à adopter Power BI.

Isabelle Renou – Même chose de mon côté. De plus Hubert et Pierre veillent à l’ergonomie des rapports et à ne pas nous noyer sous l’information à outrance.

Envisagez-vous d’aller plus loin dans la maîtrise de la solution, jusqu’à construire vos propres dashboards ?

Isabelle Renou – J’aimerais beaucoup mais je reconnais manquer de temps pour m’y pencher sérieusement. Pour l’instant, c’est la consultation et l’utilisation soutenues des dashboards qui priment.

Patricia Thielois – J’ai reçu une formation pour ça, mais je pense que notre rôle en tant qu’utilisateurs convaincus porte plus volontiers sur la promotion de l’outil auprès de tous nos collègues.

Vous projetez-vous déjà vers une évolution de vos pratiques à travers l’analytique ?

Patricia Thielois –  D’une manière générale, cette analyse de la donnée va, de toute évidence, influencer largement la stratégie de notre entreprise. Plus nous irons chercher l’information, plus nous serons en mesure de pivoter efficacement, vers de nouveaux services notamment.

 

Cet article fait partie de notre dossier sur l'acculturation à la Data :

Image de heyerlein sur Unsplash